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Ma serpillère du jeudi
Lorsque je le reçus dans mon antre pour la première fois, cet homme m’avait fait part de sa grande émotion pour tous les jeux d’uro. Il aimait tout particulièrement que je l’étende sur le parquet et que, accroupie sur son visage, je l’arrosais abondamment de mon urine. Il fallait voir avec quelle délectation, il essayait de tout happer. Son corps était couvert de cicatrices et il me suppliait d’accepter de viser ses blessures. Je décidais donc de l’attacher avec une laisse autour du cou et je le faisais avancer à quatre pattes dans l’appartement pour l’amener se faire baptiser dans mes toilettes. Je le forçais à mettre sa tête dans la cuvette et, lorsque j’eus tiré la chasse d’eau, je m’aperçus dans quel état d’excitation il se trouvait dès lors.
Pour le récompenser de sa soumission, j’ai trouvé opportun de le récompenser en accédant à sa demande. Je l’installais donc à nouveau, étendu sur le sol et je m’appliquais à lui verser mon champagne sur ses cicatrices.C’est à ce moment-là qu’il ne put plus se retenir et qu’il a joui avec de nombreux soupirs. Heureux de sa récompense, je lui ai donné l’ordre de nettoyer mon parquet et il s’exécuta.
Alors que je lui demandais de se nettoyer un peu avant qu’il ne reparte, il a insisté pour garder sur lui les stigmates de son plaisir.
Ce petit garçon
Ce monsieur, directeur d’un groupe d’assurance, avait la particularité de vouloir être déguisé, lors de nos séances. Il apportait un soin tout particulier, pour préparer sa venue, à faire les magasins spécialisés pour trouver des tenues d’écolier.
Il me fit part de son enfance à l’orphelinat et de la sévérité des sœurs qui étaient chargées de son éducation. J’essayais donc de lui faire revivre ses émotions passées afin qu’il s’en libère. Je le faisais donc asseoir, dans sa tenue, devant mon secrétaire et je lui faisais faire une dictée. Je voyais à ma grande surprise qu’il mettait du cœur à l’ouvrage et qu’il essayait de ne pas faire de fautes. Mais c’était sans compter la difficulté de cet exercice que j’ai trouvé chez Pivot. Dès la première faute, je le pris par les oreilles, que je tirais pour l’emmener dans le salon. Je le mis devant la table pour qu’il contemple les instruments dont j’allais utiliser pour le corriger.Je le basculais sur l’accoudoir du canapé, lui demanda de bien vouloir baisser sa culotte courte et je lui administrais longuement sa fessée.
Celui-ci me plut beaucoup, car lorsqu’il est reparti, son visage était réjouis. Il revient toujours de temps en temps.
Le catholique pratiquant
En ce qui concerne cet homme, je dois dire que je l’ai accepté pour la raison qu’il était catholique pratiquant et qu’il m’avait confié son homosexualité. Je me demandais d’ailleurs pour quelle raison, j’avais un certain nombre de clients gays.
Mais pour lui, j’avais besoin de jouer avec sa foi. J’ai pris un malin plaisir pour détourner toute la symbolique chrétienne : le baptême, la communion, le calice, la prière à genoux ; je vous laisse imaginer toutes les possibilités de jeux de toutes ces positions.
Il m’avait demandé, si j’avais des godemichés de toutes tailles, car à chacune de ses visites, lorsque je le baptise avec mon champagne ou que je le malmène, lorsque je le fais prier à genoux, c’est toujours avec ses jouets dans l’anus.
Je me doutais bien du caractère refoulé du plaisir de ce type d’homme, mais avec lui j’ai découvert toute la jouissance qu’il pouvait en éprouver.
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